Pendant des décennies, les illustrations du Diplodocus longus le représentaient dressé sur ses membres postérieurs pour atteindre les feuilles des grands conifères du Jurassique. Des études biomécaniques récentes (notamment des analyses informatiques du Centre de biomécanique de Bristol) indiquent que la conformation des os du cou du Diplodocus ne lui permettait pas de lever le cou très haut : sa position de repos naturelle était horizontale à légèrement inclinée vers le bas. Sa mâchoire, avec ses dents en forme de peignes uniquement à l’avant, était parfaitement adaptée pour peigner les feuilles basses des fougères et plantes aquatiques, comme un géant aspirateur horizontal. Sa queue longue et son cou long formaient un balancier équilibré maintenant sa tête à une hauteur constante d’environ 2-4 mètres du sol. Ce comportement alimentaire de broutage bas contraste avec le Brachiosaurus qui, lui, pouvait lever son cou vers les cimes.
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