Les contraintes physiologiques des sauropodes géants fascinaient les paléontologues et les biologistes depuis des décennies. Pour pomper le sang jusqu’à la tête du Brachiosaurus, hissée à 13 mètres de hauteur, son cœur devait générer une pression sanguine considérable. Des calculs basés sur la physique vasculaire suggèrent que son cœur devait peser entre 200 et 400 kg et développer une pression artérielle plusieurs fois supérieure à celle d’une girafe (qui a déjà la plus haute pression artérielle des mammifères actuels). Certains paléontologues ont proposé que les sauropodes ne levaient pas leur cou verticalement mais le maintenaient horizontal (comme un pont) pour éviter ces contraintes cardiovasculaires. Des études récentes de biomécanique cervicale suggèrent cependant que leurs cous étaient naturellement tenus en position oblique à 45-60 degrés.
💡 En savoir plus 👇

