La peur des araignées est partiellement innée

Fait psychologie

Des études sur des bébés de 6 mois, bien avant toute exposition culturelle potentielle à la peur des araignées, montrent que leur pupille se dilate (signe d’alerte) plus fortement face à des images d’araignées et de serpents qu’à d’autres images de taille et de complexité visuelle similaires. Ce résultat, publié dans Frontiers in Psychology en 2017, suggère que la vigilance accrue face à certains animaux dangereux pour nos ancêtres (araignées venimeuses, serpents) est partiellement codée génétiquement. La phobie clinique des araignées reste largement acquise, mais une base innée de sensibilité accrue existe.

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