La psychologue soviétique Bluma Zeigarnik a découvert dans les années 1920 que les tâches interrompues ou inachevées sont mémorisées deux fois mieux que les tâches terminées. Cet effet, nommé « effet Zeigarnik », s’explique par le maintien d’une boucle cognitive ouverte : le cerveau continue à traiter une information tant que la tâche associée n’est pas résolue. C’est pour cette raison qu’un cliff-hanger dans une série nous obsède jusqu’à l’épisode suivant, que les devoirs non finis nous hantent et qu’une mélodie qu’on n’a pas finie d’écouter reste en tête. Ce principe est utilisé en publicité (suspense) et en pédagogie.
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