Des méta-analyses de Julianne Holt-Lunstad portant sur plus de 3 millions de participants ont montré que l’isolement social et la solitude augmentent le risque de mortalité prématurée de 26 à 32%, un effet comparable à celui de fumer 15 cigarettes par jour. La solitude chronique augmente les marqueurs inflammatoires, perturbe le sommeil, élève la pression artérielle et affaiblit le système immunitaire. Les mécanismes évolutifs sont clairs : pour nos ancêtres, être exclu du groupe social signifiait la mort. Le cerveau traite la solitude comme une menace de survie.
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