Le paradoxe de la tristesse musicale (pourquoi nous aimons écouter de la musique triste même quand nous ne sommes pas déprimés) a une explication neurochimique. Une étude de 2016 a montré que la musique triste déclenche la libération de prolactine, une hormone normalement associée à l’empathie et au réconfort maternel, qui crée une sensation de consolation agréable. La tristesse musicale est une tristesse « sans danger » : elle procure les émotions cathartiques de la vraie tristesse (larmes, empathie) avec la sécurité de savoir que rien de réel n’est en jeu.
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