Aristote, l’un des plus grands penseurs de l’Antiquité, croyait que le siège de l’intelligence et des émotions était le cœur, et non le cerveau. Pour lui, le cerveau était un organe de refroidissement dont la mission était de tempérer la chaleur produite par le cœur, en refroidissant le sang. Cette conception erronée a dominé la pensée médicale occidentale pendant des siècles. Ce n’est qu’Hippocrate qui avait déjà défendu (correctement) que le cerveau est le siège de l’intelligence, mais l’autorité d’Aristote l’a emporté pendant plus d’un millénaire.
💡 En savoir plus 👇

